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BIENVENUE.
WELCOME. BIENVENIDOS
Un fabricant français d’avions, de logiciels et de « papiers
», le répète tous les jours : « Sans la liberté
de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur » (Beaumarchais
1732-1799).
Un ministre français avait intelligemment déclaré à
l’assemblée nationale, que « lorsque l’on a un bon produit,
il faut le vendre à l’étranger et si on ne le fait pas ce
sont les concurrents qui le feront ». (Jean-François Loos, le 5 avril
2005 à 16 heures)
Nous avons laissé quelque temps ce message sous le manteau, pour mûrir
le projet. Et nous avons différé cet éloge qui ne doit rien
à la flatterie.
Nous avons développé nos sites Internet et nos services en organisant
les contacts entre ceux qui cherchent du travail et ceux qui cherchent des travailleurs.
Nous avions la volonté et le sentiment de proposer de bons et utiles produits.
Nous les avons d’abord commercialisés en France. Nous avons pu nous
faire connaître et prendre pied dans ce que l’on pourrait appeler
le marché stratégique du talent que nous croyons menacé de
passer hors de la mouvance européenne.
Depuis, nous avons travaillé pour tenter une percée hors des murailles
dans lesquelles, depuis le moyen âge, les pays européens s’étaient
retranchés. Nous avons dû surmonter des réticences venant
de ceux–là mêmes dont nous aurions plutôt attendu des
encouragements. Mais rien ne décourage celui qui sait la difficulté
d’être prophète en son pays.
L’efficacité opérationnelle de nos services et la validité
économique de notre projet nous ont permis de progresser. Après
une décennie d’efforts, nous sommes présents sur un marché
dominé par des mastodontes bénéficiant d’assises capitalistiques
hors de portée. Nous avons bénéficié du soutien bien
involontaire de concurrents dont les services, pourtant financés à
grands frais par des crédits budgétaires ou par la publicité,
ne répondaient pas à toutes les attentes.
L’ubiquité du réseau Internet a étendu notre sphère
d’intervention aux pays frontaliers, et à la sphère francophone,
laquelle d’ailleurs n’est pas très ronde.
Quelles soient ou non françaises, francophones ou non francophones, implantées
ou non en France, les entreprises trouvent dans nos sites la possibilité
de diffuser rapidement des annonces au niveau mondial, de cibler leurs prospections
en fonction des domaines d’activité dans tous secteurs géographiques
utiles et dans les nombreuses spécialités qui peuvent leur être
nécessaires.
Nous avons pris la décision de développer d’abord des versions
de nos sites en langue anglaise et espagnole qui sont les autres vecteurs européens
d’échange les plus répandus dans le monde. Cette internationalisation
sera progressive dans ses contenus fonctionnels et dans ses champs linguistiques
en fonction des résultats et des attentes.
Nous espérons ensuite resserrer nos liens avec les pays voisins qui entretiennent
avec nous les rapports économiques les plus forts et les plus nécessaires
dans un contexte de mondialisation de la concurrence. Comme l’ont montré
les développements aéronautiques et spatiaux, la France l’Allemagne
et le Royaume Uni peuvent être les moteurs de belles réussites.
Nous avons aussi considéré que le commerce le plus courant est fait
d’objets moins encombrants et moins lourds financièrement qui représentent
une part importante de nos échanges économiques. La prospérité
européenne ne pourra s’y maintenir et s’y conforter que par
la collaboration et les échanges de ressources humaines.
Nous parions sur une bonne compréhension par les entreprises et les citoyens
des enjeux et de leurs intérêts communs. L’esprit d’ouverture
et le sens de la mesure devraient permettre de concilier un patriotisme élargi
et un patriotisme linguistique. Le bilinguisme est déjà pratiqué
dans les zones frontalières entre la France et chacun des ses grands voisins.
Pour ne pas se soumettre à de redoutables hégémonies économiques
et culturelles, chaque pays doit construire son avenir en faisant un pas volontaire
vers les autres, sans pour autant renier sa langue, son passé, ses intérêts.
Bienvenue à tous.
Pierre
Auguste
Le 7 janvier 2009
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